….des points de repères avec des lumières clignotantes!

Je suis en relation avec une charmante cliente à qui j’ai suggéré de demander à son subconscient LA façon de soigner son pied chez elle pour qu’elle guérisse le plus rapidement possible et retourne à la course à pied, le plus rapidement possible. Elle me réplique que ça ne fonctionne pas: elle a beau demander, aucune réponse ne lui parvient. Du coup, je saisis que ma suggestion est bonne mais l’instruction est incomplète.

Tout le monde admet maintenant que la partie subconsciente de notre cerveau a une plus vaste connaissance que notre cerveau conscient. Pourquoi ? D’abord parce qu’il est souvent trop préoccupé, voire surchargé par les informations quotidiennes. Ensuite parce que nos sens sont souvent enfermés dans des programmations (ou croyances) culturelles et transgénérationnelles, ce qui freine ou bloque l’accès à des informations pourtant disponibles.

Si vous demandez à votre subconscient de vous guider vers une solution, sortez votre crayon marqueur et faites lui un dessin avec des lumières clignotantes. Je veux dire par là, ajoutez après votre demande quel sera le moyen par lequel vous saurez que c’est lui qui vous offre cette réponse. Ce n’est pas pour LUI, mais c’est pour VOUS que vous ajoutez ce « marqueur ».

Genre : « Subconscient, j’aimerais trouver la solution à cette situation et je te demande de me la donner DANS UN BANC DE NEIGE SUR LA RUE LANGELIER ». C’est maintenant beaucoup plus probable que vous reconnaîtrez la réponse quand vous la trouverez. Il sera question d’un banc de neige et peut-être cette réponse la trouverez-vous pendant que l’information routière parlera de la congestion sur la rue Langelier. Bref, VOUS saurez que c’est votre réponse, car le marqueur agira comme une sonnette à votre porte. Votre subconscient sonnera avant de déposer son paquet à votre porte, comme le service de livraison…. par les temps qui courent.

Essayez-le. Et quand vous aurez trouvé vos réponses, laissez-moi savoir comment ça s’est déroulé !

SUR PLUSIEURS NIVEAUX

Un des défis qu’on rencontre inévitablement dans le domaine de la santé, c’est celui de la nécessité de travailler simultanément sur plusieurs niveaux.

Prenons l’exemple d’une maison. Cette maison est faite de matière, ciment, briques, béton, bois, pierre, etc. Elle a des murs, des fondations, une toiture. Elle a des portes, des fenêtres, des ouvertures. Elle a des systèmes internes de plomberie, de chauffage, d’éclairage, d’acheminement des eaux, etc.

Disons que je décide de modifier les fenêtres de ma maison, en les changeant, pour améliorer l’étanchéité de mon bâtiment. Je vais affecter, de façon aussi minime que ce soit, mais je vais affecter les échanges d’air à l’intérieur de la maison et aussi ceux avec l’extérieur de la maison. Ce faisant, ce changement va nécessairement affecter le niveau de chauffage et d’humidité. Cela va forcément influencer le confort des gens qui vivent dans cette maison, voire leur qualité de vie.

Bref, mon message n’est pas de trouver tous les liens qui peuvent être affectés par une modification de fenestration dans un bâtiment. Mon analogie vise plutôt à installer un espace dans la pensée qui permette de réaliser que pour le corps, toute intervention , que ce soit celle de prendre de la nourriture, exercer une activité physique, traverser un champs de fleurs, modifie son rythme intérieur.

Même chose pour une prise de médication, ou pour le geste de fumer, pour une intervention chirurgicale ou pour se trouver dans un milieu où les gens et les animaux sont malades et/ou malheureux. Tout affecte la matière biologique, encore plus dans un tout complexe comme l’être humain complet, car il se trouve que ce corps est l’ancre d’un esprit et d’une âme, d’une conscience.

Jusqu’ici, notre culture nord américaine, occidentale, n’a envisagé que la santé du corps sans se préoccuper des niveaux de l’âme, l’esprit et la conscience de l’être. Nous pouvons toutefois observer combien, lorsque nous nous sentons malade, un cadeau reçu d’une personne chère fait que nous nous sentons mieux. Un coucher de soleil nous inonde de lumière rose et nous élève à d’autres niveaux de perception. Trois bonnes lampées de notre soupe préférée nous ramène l’image d’un bon moment familial et nous fait sourire.

Pour nous sentir bien, il existe des milliers de possibilités. Si la perspective d’une activité nous déplaît, que ce soit la pratique d’un sport, la prise de médicament, ou même le déménagement dans une ville en particulier, nous avons la responsabilité de considérer ce déplaisir dans la formulation de notre choix. Car le corps qui est heureux répond mieux à la vie et la vie est ce qui nous maintient en santé… non ?

Cette semaine, quand vous réfléchissez à vos options, je vous encourage à inclure le plaisir, la joie et l’amour de qui vous êtes, pas seulement de votre corps, mais de tout votre être. Aimez cette lumière qui apparaît dans vos yeux quand vous vous aimez entièrement, quand vous considérez TOUS les aspects de vous-mêmes pour choisir quoi que ce soit.